VERTAIN

logo du site
  • VERTAIN
  • VERTAIN
  • VERTAIN
  • VERTAIN

Accueil du site > Tourisme > Patrimoine local

Patrimoine local

eglise

L’église Saint-Pierre

L’église fut construite en 1629 par le comte Philippe de Rubempré, seigneur de Vertain, inhumé en 1639. Sa dalle funéraire est située en avant du choeur.
On peut y voir un retable datant de 1465 provenant de l’ancienne chapelle ainsi que la cuve baptismale taillée dans du marbre noir, datant de 1704.
La tour-clocher d’origine, de style néo-roman, fut rénovée en 2003.
La nef reconstruite après l’incendie de 1850 est de style néo-gothique.
Sur les cotés de l’église, deux pierres tumulaires proviennent de l’ancien cimetière.

ferme de l hopitalFerme de l’hôpital

Construite à l’emplacement de la chapelle de la fondation à l’origine du village Vertain, la ferme tire son nom de sa transformation en hôpital par les troupes du tsar de 1815 à 1818, qui s’installent après la défaite de Waterloo.

Face à la ferme, le lieu-dit “le bain des Russes” se situe sur l’ancien lit de la rivière, dénommée Erpy
Vertain connaîtra encore des destructions pendant les deux guerres mondiales

ferme du moulin

 

Ferme du Moulin

C’est en 1872 que fut rebâtie la maison actuelle sur les fondations du vieux Moulin, servant à l’origine (XVIIe siècle) à moudre le grain grâce à une meule entraînée par une roue à aubes à deux corps sur laquelle tombait l’eau.

Une petite déviation de la rivière Les Harpies, servant de trop-plein, avait été aménagée. La grande roue fut ensuite remplacée par une turbine et la meule par une dynamo.
Vers 1925, l’eau de la rivière servait à produire de l’électricité pour l’éclairage et l’énergie nécessaires à la ferme.

 

maison de tisserandMaison de tisserands dans la rue Paul Pavot

 De nombreuses maisons avec pignon sur rue rappellent l’histoire industrielle textile du Cambrésis. Les maisons de tisserands (mulquiniers) abritaient des ouvriers exerçant une double activité, agricole et de tissage. La “blocure” est l’ouverture sous arc, le plus souvent située en bas du pignon, qui signale l’ancienne présence du métier en bois dans la cave. Elle répond à la nécessité de maintenir un milieu humide pour le travail du lin afin que les fils ne cassent pas.

 

 

 

calvaire

Le calvaire

 En 1905, deux calvaires ont été inaugurés, il en reste un. Il est situé à l’angle de la rue du Calvaire et de la rue Paul Pavot, sur une propriété privée. 

 



Dans la même rubrique

Site réalisé en SPIP pour l'AMRF